L’International Shark Attack File cartographie les morsures de requins dans le monde
25 juin 2026
Impressionnante au premier coup d’œil, la carte de l’International Shark Attack File permet de visualiser les morsures de requins recensées dans le monde depuis plus de 4 siècles. « Elle raconte pourtant une réalité plus nuancée : les incidents restent rares, très localisés, et dépendent autant de la présence humaine dans l’eau que de celle des requins », précise Le Figaro Nautisme dans un article qu’il vient de consacrer à cette carte qui a de quoi intriguer.
Les zones qui ressortent en premier se trouvent dans les eaux des États-Unis, d’Australie, d’Afrique du Sud, et dans certaines îles du Pacifique ou de l’océan Indien, d’après le recensement de la carte. Mais nuance, car cette carte répertorie les morsures non provoquées confirmées depuis 1580. « Elle s’appuie sur la base de données de l’International Shark Attack File, créée en 1958 et hébergée par le Florida Museum of Natural History, qui regroupe aujourd’hui plus de 6800 enquêtes individuelles sur des interactions entre requins et humains », explique Le Figaro Nautisme dans son article.
En résumé, ce sont les États-Unis et l’Australie qui dominent les statistiques récentes, les surfeurs, étant plus exposés que les baigneurs et les attaques de requin représentant un risque très faible face aux autres dangers de la mer.
Parmi ses recommandations en prévention des morsures de requins, le Florida Museum mentionne d’éviter de se baigner seul, surtout à l’aube ou au crépuscule, lorsque de nombreux animaux marins sont plus actifs, de nager près d’une zone de pêche, et d’éviter « les secteurs où des poissons se regroupent brusquement et de ne pas participer à des activités où les requins sont nourris pour attirer les touristes. »
Pour en savoir plus sur l’International Shark Attack File du Florida Museum, voir leur site (en anglais seulement).























