Crise des quais dans le « Grand Montréal »

CPS-22-12-CriseDesQuais-400.jpg

5 juillet, 2022

16 places à quai ont été retirées à la marina de Verdun.

Photo: Métro

Le problème est bien connu, mais il ne fait que s’amplifier. Ainsi, le journal Métro titrait dans son édition du 18 juin « Le manque de places à quai, un problème bien ancré à Montréal ».

« Bien que Montréal soit entourée d’eau, les places à quai sont des denrées rares à travers la métropole », écrivait Clément Gaboury, qui a fait un résumé de la situation fort complet. « En 2020, la fermeture des 452 places à quai à la marina de Lachine avait provoqué beaucoup de remous auprès des plaisanciers. »

« Plus récemment, la marina de Pointe-aux-Trembles en a fermé une vingtaine alors qu’à Verdun 16 places ont été retirées cet été.

« Chez Nautisme Québec, on se désole de la situation.

«Il y avait déjà un manque de près de 2 500 places à quai et ça, c’était avant la fermeture de la marina de Lachine. Il y a un gros, gros manque», explique la directrice générale, Josée Côté.

« Mme Côté estime que ces retraits de places sont susceptibles de décourager de potentiels plaisanciers.

«C’est un enjeu. Les gens se demandent: Est-ce que je m’achète un bateau? Parce que si j’en achète un, je vais le mettre où?»

Toujours citant la directrice générale, « Nautisme Québec souhaite une meilleure valorisation des pratiques nautiques de la part de la Ville de Montréal.

«Montréal devrait être fière de présenter des infrastructures nautiques, tournées vers la transition écologique et qui encouragent les citoyens à faire cette transition-là et à les sensibiliser. Montréal devrait être un magnifique pôle nautique», clame Josée Côté. »

En conclusion de son article, Clément Gaboury rapporte que Mme Côté Québec « croit que la Ville de Montréal est en train de rater le bateau. »

« En raison du manque de places de quai, Mme Côté observe que plusieurs plaisanciers québécois décident d’aller jusqu’en Ontario pour mettre leur embarcation à l’eau.

«Le Québec est perdant parce qu’au plan économique, ces dépenses-là des plaisanciers et de cette forme de tourisme local sont perdues au détriment de nos voisins de l’ouest. Et, en plus, les gens utilisent leur voiture, donc ils émettent plus de GES», indique Josée Côté. »

Voir l’article du journal Métro à https://journalmetro.com/local/ids-verdun/2846973/manque-places-quai-probleme-bien-ancre-montreal/?fbclid=IwAR29lnJpfu40R5YtTgx2eX82a6DCDQAFcMm57xiIRmPx0ut8Unot0EoX7r0

Related Articles


Bennington 22 MSB

By Andy Adams

If you’ve already had firsthand experience with a pontoon, you will easily understand the appeal of the Bennington 22 MSB. But if you haven’t, let’s start by reviewing a few of the reasons why pontoon boats have become top sellers in markets across North America.

Pontoon boats began in the early 1950s as basically four steel drums lashed to a frame. They were not unlike the log rafts of ancient cultures and not much more sophisticated at first.

Read More


Destinations

The Best of Two Worlds

By Mathew Channer

Interior British Columbia might not be as famous for recreational boating as Canada’s Great Lakes, yet it is no less a world-class boat­ing destination. The mountains offer their own flavour of marine adventure with their series of long, deep ribbon lakes, and there is perhaps no area that embodies this more uniquely than the iconic Okanagan basin in southern B.C. One could be forgiven for assuming this valley was purpose-built for nautical fun, with a few delightful perks thrown in to make the area entirely irresistible (wine-tasting, anyone?).

Read More