Le marin et cinéaste Yves Gélinas honoré dans le livre Sailing Alone
8 janvier 2026
Dans Sailing Alone: A Surprising History of Isolation and Survival, son auteur, Richard J.King, consacre une page élogieuse à Yves Gélinas, marin québécois qui a marqué l’histoire de la navigation chez nous.

Le voilier Jean-du-Sud sous voiles
À propos de ce livre, son éditeur, Penguin Random House, dit : « Naviguer seul en haute mer, loin de toute terre, peut être exaltant ou terrifiant, captivant ou lassant – parfois même tout cela en une seule matinée. C’est une aventure à contre-courant de nos vies sociales et quotidiennes, vécue sur un milieu qui nous est totalement hostile. Mais l’océan profond est aussi un lieu remarquable pour la réflexion. Le nouveau livre de Richard King, passionnant et fascinant, traite de notre dette envers les navigateurs solitaires : femmes et hommes, jeunes et vieux, qui ont pris le large en solitaire. Passer des semaines et des mois seul, lentement, silencieusement et près de la surface, c’est créer le plus grand laboratoire du monde : un lieu en perpétuelle évolution, capricieux et surprenant, où l’on peut s’observer soi-même, la météo, les étoiles et une myriade de créatures marines, des plus petites aux plus imposantes et menaçantes. Ce livre s’adresse à tous ceux qui sont fascinés par la voile, la solitude et l’immensité des océans qui recouvrent une si grande partie de notre planète. »
Dans son chapitre sur les régulateurs d’allure, sorte de pilote automatique manuel, Richard J. King dit d’Yves Gélinas : « De nombreuses personnes estiment que le plus grand film de voile jamais réalisé est Jean-du-Sud autour du monde (1984), créé par le navigateur solitaire québécois Yves Gélinas. »

L’auteur rappelle qu’après son tour du monde, le marin québécois s’est tourné vers la fabrication du régulateur d’allure dont il avait démontré l’efficacité et la robustesse tout au long de son périple et qu’il a nommé Cap Horn.
Il cite aussi Yves Gélinas : « Je suis essentiellement un artiste; j’ai tenté de faire une œuvre d’art du film que j’ai tourné. Et j’ai eu la même attitude avec le régulateur d’allure, conscient que pour revendiquer le titre d’œuvre d’art, il ne devait pas seulement être beau, il devait aussi fonctionner impeccablement. »
Pour en savoir plus sur l’auteur et son livre (publié en anglais seulement) : https://www.richardjking.info/sailing_alone.htm Et sur le régulateur Cap Horn d’Yves Gélinas (toujours en production), cliquez ici






















